Le kamaïtachi est un nom d’« esprit du vent » présent dans les peintures et essais de l’époque d’Edo ainsi que dans les traditions orales, désignant à la fois le phénomène et l’agent blessant. Associé aux tourbillons et aux vents glacés du Nord et des montagnes, il cause des lacérations nettes lors de chutes sur la route, avec douleur et saignement retardés, touchant surtout les membres inférieurs. Son identité varie: petit esprit invisible, bête portée par le vent, ou action divine. En Shin’etsu, on dit qu’on y est exposé en brisant des tabous calendaires; à Hida, on raconte une action en trois temps. Dans le Chūbu et le Kansai, le tourbillon lui-même est parfois nommé kamaïtachi, et des essais d’Edo mentionnent des traces de pattes après un tourbillon. Des variantes, comme le « nogama » de Tosa, attribuent des blessures semblables à des outils funéraires devenus monstrueux. En poésie, c’est un mot de saison hivernal, symbole des désastres éoliens. Ici, on se limite aux sources historiques, sans lier excessivement un lieu ou un nom, et l’on présente côte à côte les variantes régionales.
Profil du personnage
Cette section est notre propre création pour le récit. Ce n'est ni un fait historique ni une étude savante.
Type de Yōkai - Yōkai traditionnels
Catégorie - Métamorphoses et esprits animaux
Rareté - Légendaire
Caractère - froid, rapide mais non obstiné
Affinités - vents froids et secs, vents de couloir en fond de vallée
Capacités - se fondre dans un tourbillon pour approcher et lacérer la peau, provoquer chute et coupure et une douleur ou un saignement retardés, rester invisible et ne laisser que des traces
Faiblesses - détails inconnus, dans certaines régions on l’éloigne par talismans calendaires ou paroles rituelles
Habitat - couloirs de vent en fond de vallée montagneuse, régions à forte neige, chemins ruraux et pentes, courants d’air pénétrant les intérieurs
🔮Test de compatibilité yokai
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