YOKAI.JP

Fille-chat(NE-ko-mou-sou-mé)

Description de base

La « fille‑chat » est un terme donné aux femmes manifestant des manières ou des goûts félins, apparaissant dans des récits oculaires de l’époque moderne, des spectacles populaires et des romans illustrés. Son image comme véritable yōkai est faible : le terme désigne surtout des personnes aux manies singulières ou des artistes de curiosités. Mentionnée dans les spectacles d’Édo et de Kamigata, dans les histoires de femmes étranges de l’Ehon Sayoshigure et dans des notes se voulant factuelles, elle n’est pas classée comme être surnaturel métamorphe, mais comprise comme une appellation comparant des bizarreries humaines à la « félinité ».

Folklore et légendes

Sous Hōreki et Meiwa, à Édo, Kyoto et Ōsaka, des baraques de curiosités exhibent des femmes dites « filles‑chat ». Dans des yomihon de l’ère Kansei, on appelle « fille‑chat » une femme à la langue râpeuse léchant les hommes; des kyōka la décrivent comme « femme lécheuse ». Des miscellanées d’Ansei rapportent, à Ushigome (Édo), le témoignage d’une jeune fille mangeant viscères de poisson et souris, courant sur les toits, précieuse dans le voisinage comme chasseuse de rongeurs. Ces récits restent des anecdotes de comportements humains étranges, sans véritable développement en conte de yōkai surnaturel.

Cartes de Yokai5

Fille-chat dans plusieurs styles artistiques

Galerie de cartes

Explication détaillée

La « jeune fille-chat » désigne, dans les villes de l’époque moderne, des cas de conduite singulière rapportés par spectacles populaires et articles à tonalité documentaire : goûts félins (appréciation des abats de poissons, chasse aux rats), agilité (circuler le long des murs et sur les toits), gestes (langue décrite comme râpeuse). À l’ère Hōreki–Meiwa, elle fut parfois montrée à Asakusa, mais la vogue fut brève et, même au cœur de la mode des ères An’ei–Tenmei, elle ne devint pas un grand numéro. Dans les yomihon et kyōka, on la dépeint comme « jeune fille-chat » ou « lécheuse » dans des histoires de personnages étranges, sans en faire une métamorphose de yōkai. Des notes de la fin d’Edo rapportent l’anecdote d’une fillette à Ushigome félicitée pour avoir attrapé des rats, source utile sur la lutte locale contre les nuisibles, le goût du spectacle et le regard porté sur l’étrange.

Profil du personnage

Cette section est notre propre création pour le récit. Ce n'est ni un fait historique ni une étude savante.

Type de Yōkai
Yōkai traditionnels
Rareté
Peu commun
Caractère
chaleureuse mais méfiante, sensible à la faim
Affinités
compatible avec les personnes soucieuses de propreté, de bon augure pour les maisons en proie aux rats, en conflit avec ceux qui la raillent
Capacités
se déplacer avec agilité le long des murs et sur les toitsflairer et capturer les rats avec goût et obstinationpréférence marquée pour têtes et entrailles de poissonsdescription métaphorique d’une langue râpeuse évoquant une manie de lécher
Faiblesses
craint le regard public et la moquerie et tend à se cacher, peut se retirer face aux fumées ou parfums au fort relent, bridée dans les lieux à discipline stricte
Habitat
quartiers urbains d’Edo, baraques de spectacles du Kamigata, demeures de grands notables d’Awa dans les récits

Intéressé par ce type de yōkai ?

Découvrez le yōkai le plus similaire à votre personnalité avec notre diagnostic

Commencer le diagnostic

Test de compatibilité yokai

Le diagramme ci-dessous est un graphique d'évaluation diagnostique pour La jeune fille-chat dans les spectacles et récits d’observation de l’époque moderne. Plus la valeur de chaque élément est élevée, plus cette caractéristique est fortement exprimée.

Rencontrez votre yōkai gardien au sanctuaire

Tirez un omikuji et découvrez le yōkai qui veille sur vous aujourd'hui.