Tradition de la fin d’Edo selon laquelle, dans une maison employant une femme originaire d’Ikebukuro, surviennent en série des vacarmes et prodiges tels que bruits de jets de pierres, volets endommagés, vol d’objets comme bols et lampes, ou petites flammes pénétrant dans la salle de réception. L’initium est souvent un adultère entre le maître et la servante, et le départ de celle-ci met fin au tumulte. Les lectures varient: contrainte d’appartenance au clan d’un ujigami, lien avec les récits d’Osaki possédant de la région de Chichibu, ou simple machination et malveillance humaines. Plutôt qu’un individu yōkai, c’est un terme générique pour des troubles attachés à l’emploi de femmes d’une origine précise, avec des variantes associées à Ikeshiri, Numabukuro, Meguro, etc.
Profil du personnage
Cette section est notre propre création pour le récit. Ce n'est ni un fait historique ni une étude savante.
Type de Yōkai - Yōkai traditionnels
Catégorie - 総称・汎称
Rareté - Peu commun
Caractère - inconnue, le phénomène est raconté comme une action extérieure
Affinités - entre en conflit avec les actes troublant l’ordre domestique
Capacités - jets de pierres contre la maison, vol d’objets tels que lampes, bols, pots et plateaux, bruits étranges frappant volets et toiture, petites flammes entrant dans la salle de réception
Faiblesses - tendance à cesser quand la servante concernée est congédiée, rupture des relations sexuelles et rétablissement de la discipline domestique, efficacité incertaine des prières
Habitat - région d’Ikebukuro dans le district de Toshima en Musashi, maisons de ville d’Edo, régions où circulent des récits analogues comme Ikeshiri, Numabukuro, Meguro
🔮Test de compatibilité yokai
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