Aonobō est moins un récit de prodige qu’un type iconographique où la figure de la dame de cour est rendue étrange. Sekien la peint comme une suivante attachée à un ancien palais en ruine, exagérant rites d’antan et fards (dents noircies, sourcils tracés) pour lui donner une aura spectrale. Dans les rouleaux de la Parade nocturne des démons, elle paraît avec paravents, miroirs et éventails, suivant en silence le cortège. Le nom vient du titre social « aojo » (jeune dame de cour) et n’est devenu appellation de yōkai que par la suite. Une mention d’« aojo » existe dans l’Azuma Kagami, mais l’assimilation est prudente, la similitude tenant surtout à l’allure d’une jeune courtisane. Les récits locaux sont rares et la scène se limite souvent aux salons d’antiques palais ou vieilles maisons. Malgré sa part de création, elle incarne un yōkai iconographique figurant les vestiges de la culture de cour.
Profil du personnage
Cette section est notre propre création pour le récit. Ce n'est ni un fait historique ni une étude savante.
Type de Yōkai - Yōkai traditionnels
Catégorie - Êtres Semi-Humains
Rareté - Rare
Caractère - taciturne, absent
Affinités - aime les lieux paisibles, déteste la cohue humaine
Capacités - se fondre derrière les cloisons à rideaux ou paravents en semblant disparaître, laisser flotter une présence humaine dans les salons d’anciens palais et vieilles demeures, n’apparaître qu’à travers un miroir selon certains dires
Faiblesses - fortes lumières et vacarme, rituels de renvoi des gens ou grand nettoyage la font se dissiper
Habitat - anciens palais impériaux, salons de vieilles demeures, cortège de la Parade nocturne
🔮Test de compatibilité yokai
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