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Onjoji (Miidera)おんじょうじ

2 yokai enracinés à Onjoji (Miidera). Explorez les légendes de cette terre.

  • Raigō

    Raigō

    Épique

    raï-GÔ

    Tesso (Contes de la rancune de Raigō)

    霊・亡霊Province d’Ōmi (temple Onjō-ji)

    Version fondée sur les récits médiévaux où l’esprit de Raigō se change en une nuée de rats ou en un rat monstrueux à pelage de fer, le « Tesso », qui ronge l’entrepôt des écritures d’Enryaku-ji. Les rivalités entre puissances religieuses s’y projettent sous forme d’un esprit vengeur, liant l’efficacité des rites à l’idée de représailles. Les sources textuelles relèvent surtout des chroniques guerrières, mêlant biographie monastique et légende de revenant. Lectures populaires et peintures ultérieures ont amplifié cette image, symbolisant les ravages des rats et la destruction des sûtras, mais le noyau demeure un type folklorique où un esprit rancunier s’acharne sur objets et écritures sacrées.

  • Tessō, le Rat de fer

    Tessō, le Rat de fer

    Peu commun

    tes-SO

    Conforme aux iconographies d’Edo • Image traditionnelle

    Fantômes et espritsProvince d’Ōmi (actuelle préfecture de Shiga)

    Fondé sur l’image du « Tetsusō » de Toriyama Sekien. Une souris géante drapée d’une ombre rappelant une robe monastique, aux yeux rouges et aux dents réputées dures comme le fer. Son origine renvoie au récit d’esprit vengeur du moine Raigō, issu des querelles autour de l’ordination à l’Onjō-ji, où les rivalités entre les factions du Mont Hiei et de Miidera furent mises en récit et mêlées à la réalité des dégâts de rongeurs rongeant sutras et objets sacrés. Les appellations varient selon les époques et sources, « Rat de Raigō », « Rat de Miidera », etc. Les chroniques guerrières médiévales en exagèrent le nombre et en font un fléau collectif, tandis que l’époque moderne l’associe à des traditions de culte propitiatoire. Les dates ne concordent pas toujours dans les sources et la part légendaire domine, mais toponymes, renga et traditions orales conservés dans les sanctuaires et temples en constituent le noyau. Dans certains récits de chasse, un grand chat du Mont Hiei ou une divinité tutélaire intervient, reflet des frontières rituelles opposant deux complexes religieux.